Une pilule dure à avaler

Une pilule dure à avaler

Yann Le Coz

La pilule contraceptive, commercialisée depuis les années 1960, a des effets secondaires importants sur la femme en agressant ses fonctions sexuelles naturelles.

4è de couverture

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Depuis les années 1960, la propagande a progressivement mis dans les têtes que la pilule anticonceptionnelle serait le remède à la surpopulation, supprimerait l’avortement, faciliterait la procréation au gré des désirs du couple pour ne mettre au monde que des enfants désirés, et surtout libérerait la femme des contraintes de la maternité.

Mais un demi-siècle plus tard contraception et pilule ne font plus bon ménage. On sait désormais, par l'examen de nombreux cas cliniques, que la pilule (3e  génération) est un perturbateur endocrinien qui peut provoquer embolies, thromboses, infarctus, cancers, infertilité, névroses, etc. Que penser de ces stars du show-biz qui, sans parler de leur santé, n'arrivent plus à avoir d'enfants normalement au point d'être obligées d'en adopter ?

Comme le dit le Pr Grassé : « L’inhibition artificielle de la fonction sexuelle féminine constitue une incontestable agression envers la personne physique. »

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